Naufrage
Le Concordia a sombré le 13 janvier 2012
Je n’ai pas pu résister à en parler
Non pas au sujet des responsabilités ou des coïncidences, mais au sujet de deux réflexions que je me suite faites pendant les informations hier soir.
Une femme est rentrée chez elle sans
prévenir alors qu’on continuait à la chercher. Evidemment les sauveteurs
ne travaillaient pas que pour elle, mais si tous les disparus sont dans
le même cas ! La moindre des choses aurait du être d’avertir son agence
de voyage.
Les familles des
disparus sont arrivées sur place. Je comprends leur désarroi. Mais comme
toujours les journalistes choisissent les interviewés. La personne qui
s’est exprimée a dit qu’elle ferait tout pour les retrouver (comme si
elle pouvait faire quelque chose) et qu’à son avis, le sauvetage n’était
ni assez rapide, ni assez efficace. C’est à décourager les sauveteurs
qui travaillent dans des conditions extrêmes et prennent beaucoup de
risques.
En ce moment(9 juillet 2013)s’ouvre le procès du commandant. Je ne sais pas si le fait de diriger le sauvetage à partir de la côte au lieu du navire a pu changer grand-chose. Quant à s’approcher près de la côte, tous les navires le font.
Ce qui donne aussi à réfléchir, ce sont les dédommagements. Certains se sont « contentés » de 11.000 euros, d’autres trouvent que c’est insuffisant. Je parle des rescapés.
Commentaires
Enregistrer un commentaire